EPI Ecole aux Gonaïves (maternelle-Bac CNED) en Haïti

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dimanche 28 octobre 2007

Médecins sans frontière (MSF) en Haïti

Merci pour votre action dans ce pays:

VUE D'ENSEMBLE DE NOS ACTIVITÉS A Port-au-Prince, capitale d'Haïti, les affrontements entre différents groupes armés, la police locale et les 8.000 Casques bleus de la MINUSTAH entretiennent un climat d'insécurité marquée par des pics de violence et une augmentation des kidnappings. Dans ce contexte de conflit urbain, Médecins Sans Frontières prend en charge les victimes de violence ou d'accidents graves en fournissant des soins médicaux et chirurgicaux d'urgence gratuits dans l'hôpital de la Trinité et des soins de réhabilitation fonctionnelle dans un centre créé à Pacot. Nous fournissons également une prise en charge médicale et psychologique aux victimes de violences sexuelles dans ce même centre. MSF travaille en Haïti depuis 1991.

Dépenses en 2006 : 3,8 millions d'euros
Financement : 100% de dons et autres ressources privées
Equipe : 274 personnes (12 expatriés, 262 employés haïtiens)
Autres sections MSF présentes : sections belge (hôpital et centre de santé à Cité Soleil et une salle d'urgence à Martissant) et hollandaise (centre d'obstétrique d'urgence à proximité du quartier Bel Air, à Jude Anne)

jeudi 19 avril 2007

Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH)

Source

Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH), le difficile rite de passage du Brésil vers une place de membre permanent au Conseil de sécurité de l'ONU

Jusqu'en octobre 2007...

C'est ce que l'ONU a voté le 15 février dernier.

Ayant estimé que la situation en Haïti continuait de constituer une menace pour la paix et la sécurité internationales dans la région et agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, le Conseil de sécurité avait décidé, par sa résolution 1542 du 30 avril 2004, d’établir la Mission des Nations Unies pour la stabilisation en Haïti (MINUSTAH) et avait demandé que la passation des pouvoirs de la Force multinationale intérimaire à la MINUSTAH se fasse le 1er juin 2004. 

Ceci faisait suite aux précédentes missions de l'ONU en Haïti de 1993 à 2000.


Aujourd'hui ce sont un peu moins de 7000 soldats et de 2000 personnels civils qui sont sur le terrain.

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lundi 2 avril 2007

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lundi 14 août 2006

Situation en Haïti kidnapping

La situation dans le pays est assez agitée depuis le début du mois de juillet en particulier à la capitale. Il y a beaucoup d’insécurité et de kidnappings. les frontières sont bloquées par les camionneur qui proteste contre la loi qui veut taxer tous ce qui passe les frontière

Heureusement, ici aux Gonaïves et à la mission Eben-Ezer, nous apprécions le calme et la sécurité qui nous entoure. La ville des Gonaïves n’est pas touchée par les kidnappings. Nous n’aurons plus vraiment à nous rendre à la Port-au-Prince durant ces prochaines semaines. Pour les affaires courantes de l’école, nous avons un messager qui est habitué à s’y rendre, des hommes du responsable de l'école y vont aussi parfois mais ils ont moins de risque de se faire kidnapper que nous les filles !

jeudi 20 avril 2006

La ville des Gonaïves par Wikipedia

Source wikipedia

Les Gonaïves

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

(Redirigé depuis Gonaïves)

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Les Gonaïves est une ville à l'ouest d'Haïti. C'est le chef-lieu du département de l'Artibonite. La population métropolitaine est de quelques 100 000 de personnes.

Elle s'appelle des fois la « ville d'indépendance » car c'est là où Jean-Jacques Dessalines a déclaré l'indépendance d'Haïti le 1er janvier 1804.

Plus d'une vingtaine de personnes furent tuées en 1994 lors du Massacre deRaboteau, au cours d'un massacre des sympathisants de Jean-Bertrand Aristidefurent attaques par des miliciens du FRAPH (milice d'extreme-droite soutenant le regime de facto du general Cedras) et des militaires.

Une décennie après, Gonaïves est la scène d'émeutes et de violences suscitées par l'opposition au président Aristide, et le 5 février 2004 une bande d'insurgés prend contrôle de la ville (voir Politique d'Haïti).

En septembre 2004, le cyclone Jeanne provoque de vastes inondations qui entraînent la mort d'environ 2 000 personnes. La cyclone endommage tous les bâtiments de la ville et rend 250 milliers de personnes sans abri.

Expressions Haïtiennes Créole

    Définitions de mots, expressions et phrases typiquement haitiens ou d'une résonance culturelle ou historique  mentionnées dans certaines pages du site.

Borlette

    Loterie populaire faisant son apparition durant la décade de 1960 devenant vite une concurrente de la  Loterie de l'Etat Haitien. D'abord illégale et clandestine, elle fut plus tard régularisée. Certains Haitiens, comme Mossanto Petit, alias "Toto Borlette" se sont enrichis en multipliant les "banques de borlette" à travers le pays.

Caco

    Paysan en armes et s'insurgeant contre le pouvoir central de Port-au-Prince. Les opposants et ceux qui aspirent au pouvoir souvent s'allient aux cacos, et souvent se font passer pour leurs leaders puisque ces insurgés, qui ne voulaient qu'exprimer leur misère, débutaient leur révoltes dans une complète anarchie. Vraie force de résistance durant les premières années de l'occupation américaine (1915-1934), ils furent assimilés à "des bandits auxquels n'était pas applicable le Code de l'Honneur Militaire" (Danache D. Le président Dartiguenave et les Américains. Port-au-Prince : Imprimerie de l'Etat, 1950; p. 73), et totalement anéantis par les forces de l'occupation.

Chimè (en français: Chimères)

    Jeunes casseurs, formant à l'occasion des groupes de pression, issus , pour la plupart des quartiers populaires, et supposés être à la solde de Fanmi Lavalas (Famille Lavalas, le parti du président Jean-Bertrand Aristide).
    Dans la mythologie grecque, une chimère est un monstre qui possède une tête et un portrail de lion, portant sur son dos la partie antérieure d'une chèvre et possédant une queue de serpent. Elle crache des flammes et dévore tout être humain sur son passage.
    En Haiti, le mot viendrait de l'expression créole "en chimè", traduisant un état pathologique temporaire, dû à une certaine déception ou désillusion, qui pousserait l'individu à commettre des actes de violence ou d'agression sur ceux ou celles qui le contrarierait ou se trouverait simplement sur son chemin. Ainsi dira-t-on: "Misyé en chimè, rete lwen-l" = "Eviter tout contact avec cet être, il se trouve dans un état [de chimère]"

Coco-macaque

    Baton, souvent en "bois de fer" pratiquement incassable, utilisé par la police, les anciens tonton macoutes, les chefs de section comme arme et instrument de repression.

De moitié

    Système de coopération agricole et contrat  quelquefois non-écrit passé entre un propriétaire terrien et un paysan, et par lequel ce dernier s'engage à travailler et à faire fructifier les terres mises à sa disposition et à partager en parts égales la production ou les récoltes.

 

Déchoucage

    En créole "Dechoukay". Mouvement surgi à la fin de l'année 1985 et ayant pour objectif le renversement du gouvernement de Jean-Claude Duvalier. Après le départ de celui-ci, le 7 Février 1986, ce mouvement se convertira en une série d'opérations et de pratiques violentes tendant au déracinement du duvaliérisme à travers l'élimination violente de ses représentants les plus en vue, les tontons macoutes.

 

Firministe

    Partisan politique d'Anténor Firmin ou personnage politique partageant son idéologie. parmi eux, on comptait la fine fleur de l'intelligentsia haïtienne de la fin du 19ème et du début du 20ème siècles. Leur idées étaient véhiculées à travers plusieurs journaux dont l'Appel.

 

Lavalas

    Mot créole décrivant de violents torrents et quelquefois des inondations hautement dévastatrices provenant de fortes et longues averses. En 1990, Jean-Bertrand Aristide prévoyant le mouvement de masse et l'effervescence électorale que sa candidature à la présidence entraînerait, invita les Haïtiens, lors de son dépôt de candidature, à créer un flux, un "lavalas" pour barrer la route à Roger Lafontant († 30 Septembre, 1991), également candidat à la présidence et représenté patenté du duvaliérisme. Dès lors, cette appelation sera appliquée à toute organisation et tout parti proche d'Aristide. (Voir: Organisations politiques)

 

Macoutisme

    Idéologie prônée par le président François Duvalier selon laquelle chaque haitien devait s'ériger en défenseur de la Révolution de 1957. Cette idéologie serait à la base de la création des VSN, les tontons macoutes. Après le départ de Jean-Claude Duvalier, le macoutisme sera assimilé à tout système politique caractérisé par la corruption et prônant la violence contre les opposants, ou alors à tout comportement social intimidant et inspirant la peur chez les autres.

Marronnage

    Forme de résistance du noir importé d'Afrique contre l'esclavage à Saint Domingue, et qui consista en l'abandon des plantations ou de l'habitation du maitre, pour se réfugier dans les montagnes avoisinantes. Ce phénomène, qui fut relevé dans toutes les colonies dont l'économie reposait sur le système esclavagiste, fut causé principalement par les atrocités des maitres, la cruautés des chatiments, les privations de toutes sortes.  Le marronnage se pratiqua dans l'île, dès le début de sa colonisation. Henri Castonnet des Fosses (1846-1898) rapporte qu'Ovando s'était opposé ce qu'on envoyât des nègres dans les Indes, ayant remarqué que les premiers qui passèrent dans l'isle Espagnole se refugioient (sic) chez les insulaires..." (Saint Domingue sous Louis XV cité par Jean Fouchard. Les marrons du syllabaire..., pp 33-34). L'histoire retient le nom de François Mackandal, comme le plus fameux et le plus redoutable des marrons. Le marronnage disparut avec les premières révoltes organisées qui prirent ensuite la forme d'insurrections et de révolution.

 

Pè Lebrun

    Forme de supplice du collier adopté après le départ de Jean-Claude Duvalier en Février 1986 contre certains macoutes connus pour leur cruauté durant le régime déchu. Une fois appréhendé et ligoté, on leur passait autout du cou un pneu usagé et enflammé.
    En 1988, certains responsables du massacre des fidèles de la chapelle de Saint Jean Bosco et l'incendie qui s'ensuivit s'exhibèrent avec une impudence effrontée à la télévision. Après le coup d'état du 17 Septembre 1988, ils seront appréhendés et soumis au supplice du Pè Lebrun devant la chapelle de Saint Jean Bosco. Jean Bertrand Aristide, apparemment, fit son apologie dans son discours du 27 Septembre 1991.
    L'expression Pè Lebrun remonte au début des années 80, et vient d'une publicité télévisée pour un fournisseur de pneus à Port-au-Prince. Ce dernier qui se présentait sous le nom de Père Lebrun vantait les avantages des différentes marques de pneus dont sa maison de vente disposait et leur bas prix. Pè Lebrun devint dès lors synonyme de pneu en caoutchouc.

Pè Savan

    Dans la religion catholique, quelqu'un qui, quoique n'ayant aucune formation théologique de base, conduisent des cérémonies religieuses non-sacramentelles, comme des funérailles, des prières dominicales. Les Pè Savan se rencontrent surtout dans les sections communales dépourvues d'un prêtre ou curé résident.

 

Pèpè

    Le mot remonte à la fin de la décade de 1970 et décrit tout produit d'occasion, vêtement usagé et autre provenant principalement des Etats-Unis et vendus dans les marchés ou à même les trottoirs des grandes villes d'Haiti.
    Par extension, le mot "pèpè" sera appliqué à tout ce qui manque de la fraîcheur et de la saveur locale, d'originalité ou imposé subrepticement de l'extérieur. Ainsi l'Haitien parlera d'économie pèpè, de démocratie pèpè et même de gouvernement pèpè.

 

Royal Dahomey Nouveauté

    Milice du Roi Henri 1er.
    "Les Royal Dahomey" de la province de l'Ouest (Artibonite) étaient parfaitement vêtus; ils portaient le dolman, colet et parements bleus célestes, deux rangs de boutons plats sur les devants; ceux de la province du Nord portaient collet et parements rouges.
    (Madiou, Thomas. Histoire d'Haiti. Tome V : 1811 - 1818. Port-au-Prince : Henri Deschamps, 1988; p. 318)

Tap-tap

    Petite camionnette transformée en minibus et vivement décorée. Les tap-taps servent de moyens de transport publics dans les grands centres urbains. (Voir: photo)

 

Ti Legliz

    Raccourci pour "Ti Kominote Legliz" et signifiant "Communautés ecclésiales de base". Créées et dynamisées par les théologiens de la Libération de L'Amérique latine, les Ti Legliz sont, dans la structure organizationnelle de l'Eglise catholique de ce sous-continent, des cellules où se diffusent les premiers éléments d'une conscientisation sociale et d'une éducation à la foi telle que conçue par les tenants de cette théologie. Le mouvement Ti Legliz ou des communautés ecclésiales de base a été encouragé par les Conférences des Evêques de L'Amérique Latine tenues notamment à Medellin, Colombie en 1968 et à Puebla, Mexique en 1979.

 

Tonton Macoute:

    Personnage folklorique, généralement un vieillard portant en bandoulières un "macoute", et qui inspire une certaine crainte chez les enfants à cause de sa tenue austère. Ce terme est appliqué aux membres du groupe paramilitaire et de police parallèle appelés les Volontaires de la Sécurite Nationale (VSN). Ces derniers, créés à la suite de l'attaque du 29 Juillet 1958 contre le président François Duvalier et appelés à le défendre à l'avenir, se convertiront en tueurs à gage, pilleurs et tortureurs, inspirant ainsi chez les Haitiens la peur et la crainte.

Zandolite

    Partisan du gouvernement d'Oreste Zamor (président d'Haïti du 8 Février 1914 - 27 Octobre 1914) en guerre contre les cacos, partisans à ce moment là de l'ancien président Davilmar Théodore, et soutenus par les Dominicains (citoyens de la République Dominicaine). En Haiti, un "zandolite" (Anolis carolinensis) est un petit lézard convoité par certains oiseaux de proie

Zenglendo

    Mot du créole haitien qualifiant un assassin, voleur, violeur et tout autre type de criminels. Créé à la suite de la vague de violence et de terreur de la fin des années '80, le mot apparemment vient de zenglens. Les "zenglens" constituèrent la police secrète de l'Empereur Faustin 1er. (20 Septembre 1849 - 15 Janvier 1859) ["This week in Haiti" in Haiti Progrès April 29 to May 5, 1998 Vol. 16, No. 6.] Les Haitiens paraissaient accepter impuissants le phénomène Zenglendo jusqu'à la fameuse déclaration (Zéro Tolérance) du Président Aristide lors de sa visite à la Direction générale de la police nationale le mercredi 20 juin, 2001.